Dur, dur de préserver le patrimoine roulant ferroviaire.

Qu’il est difficile de vouloir préserver quelques éléments représentatifs du patrimoine ferroviaire français_ qui ont fait notre fierté_ en état de marche.
Entre tracasseries administratives, recherche de fonds, application de réglementation ferroviaire pas tenue à jour, le parcours pour sauvegarder et remettre en état de marche une locomotive à vapeur est semé d’embûches et de jeux de balles aux pieds entre certains responsables ferroviaires et nous associations.
Il faut vraiment être motivé et ne pas compter sa peine, pour un jour _ souvent de nombreuses années plus tard_ voir enfin le résultat acharné du travail d’une équipe qui a cru en ce projet et n’a jamais jeté l’éponge.

Aujourd’hui en 2013, qu’on est loin de l’application de la charte signée par Louis Gallois qui liait associations et SNCF et qui disait en substance qu’il fallait faciliter et aider les associations ferroviaires françaises dans leurs démarches et leurs travaux.

On met souvent sur les associations de notre type une image de passéiste, ce qui est faux. Vouloir préserver une belle mécanique et la faire revivre c’est souvent faire honneur aux hommes qui en leur temps étaient considérés comme des hommes de progrès.

Pour preuve, je citerai, Ernest Renan qui dit ceci :
Les vrais hommes de progrès sont ceux qui ont pour point de départ un respect profond du passé.

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